Je suis nostalgique de ces balades
Le long des saignées haussmanniennes
Lançant des vers, du haut des barricades
Le poitrail orné d'un pendentif en obsidienne.
Je suis le promeneur, et mon ennui
Ce compagnon, dont je me pare obstinément
Que j'ai adoubé, partenaire de mes nuits,
Est Muse enivrante, aux vapeurs du temps.
J'ai toujours aimé
Les amours ancillaires
Avec ces petites soubrettes
Aux façons dix neuvième
Aux façons dix neuvième
J'ai toujours aimé
Les jolies chambrières
Elles sont de si faciles conquêtes
Il suffit de leur dire je t'aime
Je t'aime
(bis)
L'empire achèterait mon romantisme
Pour ses collections de pantins, cris articulés
Ou je cracherais sur le général, fanatisme
Métamorphosant sa rente en absinthe et fées
Et je brulerais mon âme dans ton corps
Chère Philis, t'aimant sous la soupente glaciale,
Avec pour ciel tes yeux, maudissant la mort,
La chérissant dans nos étreintes abyssales.
J'ai toujours aimé
Les amours ancillaires
Avec ces petites soubrettes
Aux façons dix neuvième
Aux façons dix neuvième
J'ai toujours aimé
Les jolies chambrières
Elles sont de si faciles conquêtes
Il suffit de leur dire je t'aime
Je t'aime
(bis)
texte, musique, voix, claviers, programmation : Philipp


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